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- BE A4004 FM-II-2961
- Bestanddeel
Part of Archief van de Koninklijke Musea voor Schone Kunsten van België
- BE A4004 FM-II-5557
- Bestanddeel
Part of Archief van de Koninklijke Musea voor Schone Kunsten van België
Dans un premier temps, P.J. Laigniel propose la statuette en dépôt, à titre de prêt.
- BE A4004 FM-II-0960
- Bestanddeel
- 1865
Part of Archief van de Koninklijke Musea voor Schone Kunsten van België
La chemise porte l’indication d’une mise en dépôt de l’œuvre au Sénat en 1911.
- BE A4004 FM-II-0384
- Bestanddeel
Part of Archief van de Koninklijke Musea voor Schone Kunsten van België
Contient un extrait de presse.
- BE A4004 FM-III-COP
- Deelarchief
- 1843-1977
Part of Archief van de Koninklijke Musea voor Schone Kunsten van België
La pratique de la copie faisait partie, au XIXe siècle, de la formation des artistes, et l'une des fonctions des musées des Beaux-Arts était de leur offrir de bons modèles. Ainsi, plusieurs jours de la semaine étaient à l'origine dédiés aux copistes, le musée n'ouvrant au public que les autres jours. Outre les étudiants, copiaient au musée des artistes confirmés et des copistes professionnels, travaillant sur commande ou vendant ensuite leurs œuvres au public. Le lecteur intéressé trouvera dans la bibliographie des informations détaillées sur le contexte de la copie au 19e et au début du 20e siècle (entre autres, sur les problèmes des faux et l'évolution consécutive du règlement des musées, sur l'évolution de l'enseignement et du statut de la copie).
L'enregistrement systématique des copistes, à qui était délivrée une carte d'étude leur permettant à l'origine d'accéder au musée les jours réservés, commença au musée de Bruxelles en 1843, après le rachat du musée par l'Etat. En pratique, l'on enregistrait les copistes par ordre chronologique, suivant la délivrance de la carte d'étude, d'abord dans un registre, ensuite, à partir de 1903, via un système de fiches. Le cas échéant, la correspondance et les autres documents liés au dossier de demande d'autorisation de copie étaient conservés à part, et regroupés sous le numéro inscrit au registre qui était aussi celui de la carte d'étude.
S'il est possible que le fonds ne soit pas entièrement exhaustif et que la pratique de l'administration n'ait pas toujours été exempte d'erreurs ou d'oublis, ce fonds offre des informations particulièrement intéressantes pour l'histoire de l'art.
- BE A4004 FM-II-5494
- Bestanddeel
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La Quinzaine internationale est organisée annuellement en août-septembre : elle comprend la session de l’Université internationale ainsi que des congrès, conférences, sessions de comités, etc. La première session a eu lieu en 1920. Pour la IIIe session de la Quinzaine internationale, en 1922, Paul Otlet demande à FG qu’il s’associe, lui et le Musée, à l’événement (sans précision sur ce qui est demandé exactement). Otlet dit avoir réussi à faire nommer par la Société des Nations une commission pour s’occuper des Intérêts intellectuels. Destrée y représente la Belgique. « Ce sera probablement une grande aide pour tout notre mouvement ici » (Otlet à FG, 08.07.1922). L’année suivante en 1923, Otlet réitère sa demande : il s’agit d’organiser une conférence au Musée d’art ancien. Fg fait bon accueil mais ne fera pas la conférence lui-même : « Vous savez que les Musées seront toujours largement ouverts aux adhérents de votre Quinzaine internationale ». Destrée lui a parlé de la Commission internationale et lui a même demandé quelques indications en vue d’un rapport qu’il compte présenter (FG à Otlet, 11.07.1922). Le 26 juillet 1923, Otlet écrit à Fg et lui annonce la remise de la Quinzaine internationale. Malaise. Otlet écrit à FG « vous qui savez ce que c’est que de lutter pour ses idées » (Otlet à FG, 26.07.1923).