Sont également offerts en vente un Christ en Croix attribué à Gerard David, une Descente de Croix attribuée à Otto Venius, une Sainte famille signée Ruyven, un haut-relief en albâtre provenant de l’abbaye des Dunes à Coxyde. Le dossier contient un exemplaire du journal La Fédération artistique (Bruxelles, 08.05.1880) où, à la page 227, se trouve un article consacré au triptyque de Van Eyck. Le Musée est disposé à acheter le triptyque mais renonce à cause du prix demandé.
Jusqu’en 1920 Ensor n’est représenté au Musée que par une seule œuvre et le ministre Destrée envisage diverses acquisitions. La CD, invitée à choisir entre La dame au châle bleu et le Portrait de ma mère, choisi le Portrait de ma mère. Par ailleurs, sur intervention de Destrée, De Smeth offre au Musée les Masques singuliers d’Ensor, une œuvre plus tardive qui complète admirablement l’ensemble. L’influence exercée par Ensor sur les « peintres jeunes d’aujourd’hui » est mise en avant. Destrée s’investit beaucoup dans le projet de réunir un ensemble d’œuvres d’Ensor plus important encore en sollicitant en prêt L’Intrigue, Les masques devant la mort et La coloriste auprès de Mme Rousseau, Le salon bourgeois auprès de Mr Zunz et La raie auprès de Mr Burthoul. FG l’en dissuade car il y a danger selon lui à exposer dans les galeries du Musée des tableaux d’artistes vivants. Il serait plus prudent, écrit-il à Destrée, « de s’en tenir à des artistes morts mais qui sont très vivants dans l’admiration de la génération actuelle tel que Evenepoel, Rik Wouters, etc. ».
Le Musée renvoie l'offre de vente de l'étude de Laudy vers le Département.
La commission du Musée estime que ce genre de peinture constitue plus une « curiosité artistique qu’une œuvre d’art proprement dite ».
Les tableaux de Van Dyck, Teniers et Jordaens proviennent du palais électoral de Munster en Westphalie.
Le dossier fournit des renseignements (titre, support et dimensions) sur les six tableaux.
Les tableaux proviennent des collections du comte de Shrewsbury et de Lord Byron.