Par une dépêche du 5 février 1896, le ministre écrit à la commission du Musée : « L’expérience a démontré qu’en dehors des œuvres d’art offertes directement au gouvernement par leur auteur, en vue de leur acquisition pour les collections de l’Etat, et qui sont soumises à votre examen par l’intermédiaire de mon département, les expositions et les ventes publiques offrent souvent des occasions d’enrichir le Musée d’œuvres de mérite dues à des artistes contemporains. Je vous saurai gré, Messieurs, lorsque de telles occasions se présentent, de bien vouloir les signaler à mon attention (...) ». La commission répond au ministre qu’elle ne pourra remplir cette mission qu’imparfaitement vu le grand nombre d’expositions et de ventes ouvertes à Bruxelles et dans les provinces. Elle ne paraît toutefois pas s’opposer au vœu du ministre. En 1896, elle se montre particulièrement intéressée à l’exposition de la Société des Beaux-Arts par les numéros 49 (Desvallières), 63 (Gilsoul) et 75 (Hennebicq)
A la suite d’un vol commis aux MRBAB en 1906 - un dessin d’Ingres volé au Musée moderne – on envisage parmi les mesures de précaution à prendre une campagne de prise de vues photographique des œuvres (ce qui donne lieu aux premiers projets d’établissement au Musée de comptoirs photographiques pour la vente de reproductions d’œuvres). Le dossier concerne toutefois essentiellement des vols commis dans des musées autres que celui de Bruxelles et les mesures de prévention à prendre en général. Contient de nombreux extraits de presse et 2 photographies. Contient également le tract « J’accuse, par un Allemand » paru dans la Libre Belgique, n° 14, 1915.
Quatre Gobelins sont également proposés en vente, le Musée conseille de s’adresser au Musées Royaux d’Art et d’Histoire.
Contient sept extraits de presse.
L’œuvre a figuré à la biennale de Venise de 1924. Elle est redemandée par les organisateurs vénitiens pour la biennale de 1930 mais van Puyvelde s’oppose. Il tient à garder cette « œuvre d’avant-garde ». L’achat est décrié dans la presse (cf. 4 extraits de presse in dossier). Le dossier contient une lettre autographe de Permeke.