Identificatie
referentie code
Titel
Datum(s)
- 1850-1856 (Vervaardig)
Beschrijvingsniveau
Omvang en medium
1 chemise (18 pièces)
Context
Naam van de archiefvormer
archiefbewaarplaats
Geschiedenis van het archief
Directe bron van verwerving of overbrenging
Inhoud en structuur
Bereik en inhoud
L’œuvre a très longtemps orné l’église Saint-Martin à Ypres et est décrite par Van Mander et Descamps. Son propriétaire, Alphonse Bogaert la tient par héritage paternel. Le dossier rend compte des interventions du marchand Héris pour favoriser l’achat par le Musée. Le dossier contient un opuscule imprimé offrant une description précise du tableau (identique à l’exemplaire bibliothèque cote RPV II 589).
Waardering, vernietiging en slectie
Aanvullingen
Ordeningstelsel
Voorwaarden voor toegang en gebruik
Voorwaarden voor raadpleging
Voorwaarden voor reproductie
Taal van het materiaal
Frans
Schrift van het materiaal
Taal en schrift aantekeningen
Fysieke eigenschappen en technische eisen
Toegangen
Verwante materialen
Bestaan en verblifplaats van originelen
Bestaan en verblijfplaats van kopieën
Related units of description
Voir aussi dossier 5830/199.
Notitie Publicaties
Aantekeningen
Aantekening
Alphonse Bogaert (1821-1869) tient l’œuvre par héritage de son père Daniel Joseph Bogaert-Dumortier (1777-1849). La première présentation en 1850 suit de peu le décès de Bogaert-Dumortier mort en 1849. Lors de la seconde présentation en 1856, l’œuvre est envoyée au Musée pour examen. On en demande 10.000 fr. Le musée décline l’offre estimant l’œuvre « fortement endommagée » et « n’offrant que très peu de partie remarquable » (RPV mai 1856). Il s’agit vraisemblablement de la version originale de l’œuvre dite La Madone de Nicolas van Maelbeke ou La Vierge au prévôt van Maelbeke, passée de la famille Bogaert-Dumortier @ Désiré Van den Scriek en ??? et @ la mort de celui-ci, en 1857, @ la collection Schollaert et puis en ??? dans la collection Georges Helleputte, et actuellement (2009) conservée en Grande-Bretagne dans une collection particulière. Weale (1908) mentionne qu’Héris aurait restauré l’œuvre originale en 1858. Il est intéressant de constater que le dossier témoigne de l’intérêt d’Héris pour l’œuvre Il en existe en effet deux anciennes copies qui, en 1908 (mais depuis quand ?), sont conservées l’une au Stedelijk Museum Ieper (Ypres), et l’autre, est en possession de Félix De Béthune (Bruges). Historique : l’église Saint-Martin @ Ypres > 1757-1760 : transfert au palais épiscopal d’Ypres > ca 1795 : un boucher (Ypres) > ?? : Mr Waelwyn (Ypres) > ?? : Mr Bogaert-Dumortier > 1849 : Alphonse Bogaert et son frère > ?? : Mr Désiré Van den Schrieck > 1857 : Mr F. Schollaert > ?? : Mr Georges Helleputte. Le tableau a figuré @ l’Exposition des Primitifs flamands @ Bruges en 1902 et il y gagna, pour plusieurs décennies une mauvaise réputation (on le fit passer pour une copie ou un original très remanié ; la critique allemande le fit passer pour une supercherie du XIXe siècle faite d’après des dessins existants). En 1928, la commission du Musée a envie d’acheter ce tableau qui est alors qans la collection Helleputte (cf dossier 5830/199). Mais le tableau a toujours mauvaise réputation. Un marchand allemand, Gustav Rochlitz (Berlin) réussit @ l’acquérir et prend le risque de lui enlever ses surpeints. Hulin de Loo le déclare authentique. Léo Van Puyvelde a l’occasion de voir ce tableau @ Berlin, il est désireux de l’acquérir mais le marchand en demande 14 millions, puis 9. La commission du Musée l’examine le 10/11/1930.
