Affichage de 10239 résultats

Description archivistique
Avec objets numériques
Options de recherche avancée
Aperçu avant impression Hierarchy Affichage :

Fonds concernant la copie et la reproduction d'oeuvres d'art aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique

La pratique de la copie faisait partie, au XIXe siècle, de la formation des artistes, et l'une des fonctions des musées des Beaux-Arts était de leur offrir de bons modèles. Ainsi, plusieurs jours de la semaine étaient à l'origine dédiés aux copistes, le musée n'ouvrant au public que les autres jours. Outre les étudiants, copiaient au musée des artistes confirmés et des copistes professionnels, travaillant sur commande ou vendant ensuite leurs œuvres au public. Le lecteur intéressé trouvera dans la bibliographie des informations détaillées sur le contexte de la copie au 19e et au début du 20e siècle (entre autres, sur les problèmes des faux et l'évolution consécutive du règlement des musées, sur l'évolution de l'enseignement et du statut de la copie).
L'enregistrement systématique des copistes, à qui était délivrée une carte d'étude leur permettant à l'origine d'accéder au musée les jours réservés, commença au musée de Bruxelles en 1843, après le rachat du musée par l'Etat. En pratique, l'on enregistrait les copistes par ordre chronologique, suivant la délivrance de la carte d'étude, d'abord dans un registre, ensuite, à partir de 1903, via un système de fiches. Le cas échéant, la correspondance et les autres documents liés au dossier de demande d'autorisation de copie étaient conservés à part, et regroupés sous le numéro inscrit au registre qui était aussi celui de la carte d'étude.
S'il est possible que le fonds ne soit pas entièrement exhaustif et que la pratique de l'administration n'ait pas toujours été exempte d'erreurs ou d'oublis, ce fonds offre des informations particulièrement intéressantes pour l'histoire de l'art.

Dossier concernant l’organisation au Musée d’une Exposition Jakob Smits (Musée d’Art ancien, 15 janvier 1920).

La Reine a demandé à voir des œuvres de Jacob Smits chez l’artiste mais Smits s’y étant refusé, une exposition privée, intime, est organisée à l’intention exclusive de SM la Reine dans une salle du Musée d’Art ancien. Il s’agit d’une salle servant de réserve mais qui est bien éclairée et parfaitement convenable. C’est dans cette même salle qu’avait eu lieu l’exposition de la collection de SM le roi Léopold II.

Dossier concernant trois tableaux de Rubens, une Vénus, Quatre têtes de nègre et un Portrait de Pallavicini, à vendre en Italie et signalés par Mr A. Charles, consul de Belgique à Florence. — Sans suite apparente.

Le dossier contient un rapport de Victor Le Roy d’après lequel le tableau des Quatre têtes de nègres a fait partie de la collection Pommersfeld (vendue à Paris en 1867), puis de la collection Narischkine (vendue à Paris en 1883), puis de la collection du prince Demidoff de San Donato.

Résultats 1 à 10 sur 10239