Agnew venait lui-même de faire l’acquisition du tableau à la vente Christie’s du 13 mai 1899. L’œuvre est payée sur le crédit extraordinaire de 75.000 francs octroyé à cette fin. Un conflit sérieux oppose la commission du Musée à la maison Mommen chargée du parquettage. J(ules) & A. Le Roy sont pressentis par la commission pour remplir le rôle d’arbitre dans ce conflit.
Contient la décharge de reprise de trois sculptures La Trinité, Saint Jean et Détail de figures voir dossier 6090/2/50.
Le tableau est daté 1779. Support et dimensions : toile, 400 x 215 cm. Le dossier contient le rapport d’expertise de Victor Le Roy.
Le dossier contient le rapport d’expertise de Victor Le Roy.
La récente exposition de Van de Woestyne au Centaure lui a valu un succès considérable. Le dossier contient le rapport de A. Laes et les avis de Ciamberlani, Lambotte, FG et Devillez. Ciamberlani trouve la figure du Christ d’une « laideur repoussante » il a aussi l’impression que l’on favorise sans mesure, au ministère, « l’école de déformation » qui s’intitule école de Laethem. Pour FG, « la vraie place de cette œuvre capitale de Van de Woestyne serait dans une église. Mais puisque par malheur nos grands artistes ne pénètrent plus dans nos édifices religieux, il faut bien faire place dans nos musées à leurs œuvres sacrées ». Devillez vote contre et Lambotte déclare s’abstenir. Avec Dimanche après-midi, le tableau est envoyé à l’exposition de Venise de 1926. Dès son retour il est envoyé à Rotterdam pour une exposition Van de Woestyne au Rotterdamsche Kunstkring. Contient un sous-dossier concernant le prêt de trois tableaux de Van de Woestyne pour une exposition du maître à L’Art contemporain d’Anvers en 1927. Voir si ce sous-dossier ne doit pas aller ailleurs. Contient un extrait de presse.