Contient un extrait de La dernière heure du 25 mai 1930 et un extrait de la Nation belge du 26 mai 1930 annonçant cette conférence.
Les travaux d’aménagement des nouvelles galeries ne sont toujours pas achevés à la date du 7 octobre 1874. Les tableaux réclament certains soins car ils ont été entassés pendant quatre ans dans deux petites salles et ont du subir de fréquents déplacements.
Un Comité Hollando-Belge (Genootschap Nederland-België) se constitue en mai 1927 à l’initiative de J.-B. de la Faille. J.C. de Beaufort et C.W.H. Baard font partie du Comité et LvP est sollicité. LvP laisse délibérément trainer la question en espérant que la tension politique entre la Belgique et la Hollande vienne à se relâcher. Le premier geste doit venir de la Hollande : d’ici là, Lvp conseille à de la Faille de faire son exposition. En juin 1927, LvP entretient E. Vandervelde, ministre des Affaires étrangères, de la constitution du Comité. Bientôt doit avoir lieu l’exposition Van Gogh au Musée de Bruxelles : c’est déjà quelque chose. On pense aussi à une exposition d’art belge qui pourrait avoir lieu à Amsterdam en février-mars 1929 et où on montrerait l’école belge moderne (Claus, Artan, Stevens, De Greef, Van Rysselberghe, Stobbaerts, Mellery, Agneesens, Opsomer, Rik Wouters, Permeke, etc.). Mais les tensions entre Belgique et Hollande ne sont toujours pas effacées en octobre 1928 et LvP propose de postposer toute action sérieuse. La réaction de de la Faille est que « les hollandais ne se laissent pas influencer tellement par la politique qui leur est plutôt odieuse » mais il s’incline.
Contient plusieurs extraits de presse et C41/1322/1.
En avril 1833, Mr L. Heegmann-Briansiaux place la statue Ganymède au Musée, à titre de dépôt et afin « de la faire connaître ». En décembre 1840 la statue est toujours au Musée. La commission montre des réticences à la délivrer à la comtesse de Montbrun, née Adeline Briansiaux, veuve de Mr L. Heegmann-Briansiaux et qui se dit propriétaire de la statue. Le Musée dit en effet quant à lui tenir la statue du sculpteur Flatters lui-même. Le directeur de vente Louis De Man intervient comme fondé de pouvoir de la comtesse. Cette statue de Jean-Jacques Flatters (Crevelt, 1786 - 1845) représente Ganymède accompagné d’un aigle tenant la foudre. Elle fut exposée au salon de Paris de 1822 (cat nº 1413). Flatters est élève de Houdon et de David. Il connaît personnellement le peintre Navez.
Le cédant communique les dimensions du tableau, à savoir 218 x 150 cm. Le tableau était vers 1852 la propriété de Mr Garin, chirurgien à Tournai.