Léo van Puyvelde regrette de ne pouvoir faire l’acquisition et de voir partir l’œuvre pour l’Amérique.
Le rapport d’expertise de Victor Le Roy mentionne que ce tableau faisait partie d’une série de douze tableaux appartenant à la galerie d’Orléans et qu’il est décrit dans Smith, vol. 2, p. 204, n° 739.
L’esquisse a appartenu au baron Laurent Martin di San Martino à Turin.
Support et dimensions : papier / toile, 82 x 54 cm. L’œuvre est présentée comme supérieure et très différentes des Jugement dernier de Rubens conservés aux musées de Munich et de Dresde. Le dossier contient le rapport d’expertise de Victor Le Roy.
Contient une photographie de l’œuvre.
Le dossier mentionne les dimensions (ca. 22 x 18 cm), la nature du support (bois) et la présence des initiales de Van Dyck. Le panneau est fendu et a été réparé à la hauteur des jambes du personnage représenté. L'oeuvre a été achetée par le peintre Alfred van Muyden vers 1850. Ce portrait appartient à la collection van der Schrieck de Louvain.
Mr F.K. Ziolkowski rapproche son esquisse (60 x 50 cm) du Le martyre de saint Liévin de Rubens conservé au Musée (inv. 161). L’esquisse a été achetée quelques années auparavant du Prof. Dr Wedewer à Wiesbaden.