Maurice Lindemann s’est fait envoyer une photo « du prétendu van Dyck » mais, à son regret, il voit qu’il s’agit d’une copie puisque l’original est conservé au Musée de Vienne. Il reprendra contact avec Van Puyvelde lorsqu’il trouvera quelque chose d’intéressant (Lindemann à Van Puyvelde, Vienne le 3 mars 1939). Léo van Puyvelde souhaite consulter Lindemann à propos de la restauration d’un tableau important (non précisé) du Musée de Bruxelles. « Il s’agit, écrit-il, d’un tableau dans le sens de ceux sur lesquels vous avez donné de si bon renseignements et conseils au Musée de Vienne » (Van Puyvelde à Lindemann, 2 mai 1939).
Contient de la correspondance (originaux et copies) de 1929 et 1930 relative au prêt consenti en 1930 par The Anglo-Belgian Union de Londres de quelques 500 négatifs reproduisant des œuvres ayant figuré en 1927 à l’Exposition d’art flamand belge à la Royal Academy.