Dossier 5561 - Dossier concernant l’Exposition Ferdinand Hodler (MRBAB, 17.05.-17.06.1923) organisée au Musée sous le patronage de la Commission fédérale suisse des beaux-arts.

Zone d'identification

Cote

BE A4004 FM-II-5561

Titre

Dossier concernant l’Exposition Ferdinand Hodler (MRBAB, 17.05.-17.06.1923) organisée au Musée sous le patronage de la Commission fédérale suisse des beaux-arts.

Date(s)

  • 1922-1923 (Production)

Niveau de description

Dossier

Étendue matérielle et support

1 chemise

Zone du contexte

Nom du producteur

(1801-)

Histoire administrative

Pour un aperçu de l'histoire des Musées royaux, on consultera utilement la page https://www.fine-arts-museum.be/fr/l-institution/historique. Pour une histoire approfondie des musées, se reporter à la bibliographie.

Histoire archivistique

Source immédiate d'acquisition ou de transfert

Zone du contenu et de la structure

Portée et contenu

Hodler est mort en 1918. Pendant la guerre il affichait des sentiments favorables à la cause des Alliés, ce dont se sont gardés beaucoup de ses compatriotes. Il a notamment protesté contre le bombardement de la cathédrale de Reims. Un ensemble important de ses œuvres a été montré au Musée de Berne en 1921. En aout 1922, FG évoque auprès de Frédéric Barbey-Ador, ministre de Suisse en Belgique, la possibilité d’organiser une exposition Hodler au Musée de Bruxelles. Fg comprend cette exposition à la fois comme un hommage à la mémoire du maître et comme un acte de gratitude à l’égard du grand nombre de citoyens suisses qui furent amis dévoués des Alliées et de la Belgique pendant la guerre (FG au premier ministre Theunis, 15.05.1923). C’est donc à lui, à FG, que revient l’initiative bien que l’idée recueille la sympathie de Barbey-Ador. Vient ensuite la question du financement de l’exposition. Côté suisse, les subventions officielles semblent difficiles à trouver et l’on se tourne vers le privé : l’Office du Tourisme suisse promet une intervention qui devait suffire pour les frais d’assurance et pour les frais de transport, on espère les voir pris en charge par les marchands d’art suisses. Barbey parle du projet à Louis Gielly, conservateur du Musée d’art et d’histoire de Genève. FG tentera d’obtenir un subside du Département des sciences et des arts pour couvrir les frais administratif mais il s’attend à des lenteurs. Ses démarches sont à recommencer parce qu’il y a un nouveau ministre [Nolf ?] et que celui-ci n’a pas encore constitué son cabinet (FG à Gielly, 19.10.1922). Par ailleurs c’est FG qui signale à Barbey le nom de Mr Barth, secrétaire général de la Kunsthalle de Bâle, « défenseur des formes les plus intéressantes de l’art contemporain » et homme avec lequel le Musée de Bruxelles entretient les meilleures relations. FG mentionne également à Gielly le nom du Dr Franz Meyer de Zurich dont on lui a dit qu’il était « riche » et qu’il consentirait à quelques sacrifices pour une cause artistique. FG demande ensuite à Gielly comment il conçoit le programme de l’expo. Il y a la place, dit-il, pour une œuvre de caractère monumental et manifeste le souhait de voir une belle représentation des paysages synthétiques et des têtes de la dernière période du maître. Le département fédéral (suisse) de l’Intérieur dit avoir « une très grande estime » pour FG (Chuard à Barbey, 10.11/1922, copie). L’exposition est organisée sous le patronage de la Commission fédérale (suisse) des beaux-arts, représentée à Bruxelles par son président, D. Baud-Bovy. Elle est inaugurée au Musée moderne en présence du ministre Nolf, de Barbey et de Gielly, qui a choisis les tableaux et opéré leur placement dans l’exposition. Barbey émet le vœu de voir s’ouvrir à Bâle, Berne, Genève des expositions d’art belge. L’exposition a été visitée par la Reine. FG tient absolument à ce que des œuvres de Hodler restent en Belgique après l’exposition. Il fait alors quelque chose d’exceptionnel : il écrit, lui, en qualité de conservateur en chef, à ses collègues : Buschman conservateur du musée des beaux-arts d’Anvers et aussi au conservateur du musée des beaux-arts de Gand, pour les prier d’inviter la commission de leur musée à venir visiter l’expo et, sous-entendu, à y faire choix d’œuvres à acheter. Au ministre Nolf il demande d’examiner la possibilité d’acquérir une œuvre pour le Musée de Bruxelles. Mais il y a crise ministérielle et change désavantageux et aucun achat ne se fait. Ce résultat négatif cause une vive déception en Suisse où sévit une forte crise économique. Les établissements Jean Malvaux réalisent 21 clichés photographiques (épreuves bromure noir) de l’exposition. Le dossier contient la correspondance, la liste des œuvres exposées (avec noms des propriétaires et valeurs d’assurance), de nombreux extraits de presse.

Évaluation, élimination et calendrier de conservation

Accroissements

Mode de classement

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d’accès

Conditions de reproduction

Langue des documents

  • français

Écriture des documents

Notes sur la langue et l'écriture

Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

Instruments de recherche

Zone des sources complémentaires

Existence et lieu de conservation des originaux

Existence et lieu de conservation des copies

Unités de description associées

Voir AMRBAB, collections photographiques, photos de l’exposition Hodler.

Descriptions associées

Note de publication

Zone des notes

Note

Identifiant(s) alternatif(s)

Mots-clés

Mots-clés - Sujets

Mots-clés - Lieux

Mots-clés - Noms

Mots-clés - Genre

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Niveau de détail

Dates de production, de révision, de suppression

Langue(s)

Écriture(s)

Sources

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Personnes et organismes associés

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